Les sociétés civiles de placement immobilier ou SCPI sont d’excellents véhicules de placement qui donnent lieu à des dividendes, en l’occurrence des revenus locatifs. Ceux-ci peuvent servir à préparer la retraite du souscripteur entre autres. Pour cela, ce dernier peut ouvrir une assurance-vie qui propose des SCPI, au lieu de percevoir directement les dividendes et de les reverser ensuite dans un contrat d’épargne. Ceci afin de profiter d’une réduction d’impôt très attractive. Quoi qu’il en soit, toujours vérifier les frais ponctionnés afin de ne pas éroder le rendement de la SCPI. Explications.

Les différentes taxes prélevées par l’assureur

Tout d’abord, il faut savoir que la SCPI elle-même est assujettie au prélèvement de divers frais par la société de gestion qui l’émet. Les revenus locatifs en effet sont déduits de ces frais ainsi que des commissions rattachées à la gestion. Ces frais peuvent atteindre le taux de 5% et plus. Certains opérateurs déduisent même des commissions sur gestion dont le taux avoisine les 13%.

Lorsque la SCPI est incorporée dans une assurance-vie, ces taux peuvent être revus à la baisse grâce à la négociation de l’assureur avec la société de gestion. Certes, l’assureur lui-même prélève ses propres frais. Le taux appliqué n’est pas toujours le même d’un assureur à l’autre : c’est pourquoi, il convient de toujours se renseigner sur ces taxations avant de choisir dans quelle assurance-vie investir.

Le rendement de la SCPI est de 4,5% en moyenne

D’un autre côté, le rendement que propose la SCPI est très attrayante. L’investisseur peut en effet dégager une rentabilité annuelle moyenne de 4,5%. Il est déterminant de savoir équilibrer rendement et taux prélevés :

  • en choisissant d’une part une SCPI à haute performance
  • en optant pour un assureur qui taxe peu
  • en réduisant ses impôts : ce que nous allons détailler dans le paragraphe suivant.

La réduction d’impôts via le montage SCPI assurance-vie

C’est en grande partie grâce à ce montage que l’investisseur réalise le meilleur rendement du placement. En effet, le souscripteur défiscalise. Plus son SCPI rapporte, plus il fait baisser son impôt sur le revenu. Le montant des dividendes immédiatement capitalisés dans l’assurance-vie sera déduit de l’IR du souscripteur.

Au moment où ce dernier atteint l’âge de départ à la retraite, l’épargne constituée est débloquée. Ce déblocage aboutit au versement de rentes viagères qui sont également touchées par une détaxation sous la forme d’un abattement de 10% opéré par l’administration fiscale.

Quels types de SCPI inclure dans son assurance-vie ?

C’est en principe l’assureur qui propose une liste de SCPI à souscrire dans l’assurance-vie, SCPI qu’il a lui-même achetées à la source, c’est-à-dire auprès des sociétés de gestion. Le choix de ces SCPI est toutefois limité. Ce sont des SCPI de rendement qui sont le plus souvent proposées, puisqu’elles donnent lieu à des revenus locatifs de qualité. Certains assureurs choisissent également quelques SCPI exploitant de l’immobilier à usage de logement et à excellent taux de rentabilité.

Se référer au rendement, mais pas uniquement

Au moment du choix de la SCPI, il faut savoir que le rendement est un élément déterminant dans l’évaluation de la performance de ce produit. Pourtant, d’autres variables interviennent dans les critères de choix de la SCPI : entre autres, la revalorisation des parts. L’évolution du prix de la part d’une SCPI est un excellent indice définissant non seulement les performances de cette dernière, mais aussi celle de la société de gestion. Toujours surveiller ce paramètre en remontant l’historique de la SCPI.

Les conseillers en gestion de patrimoine accompagnent les investisseurs en SCPI, que ce soit pour conseiller lors d’un premier placement ou pour optimiser le portefeuille de patrimoine déjà créé.

Rendez-vous sur scpi-8.com pour bénéficier de ces conseils de pros.